Dysgraphie ou simple difficulté ? Comment faire la différence
Apprendre à écrire est un processus long et exigeant.

Il peut arriver qu’un enfant :
écrive de manière irrégulière
manque de fluidité
fasse des lettres maladroites
se fatigue rapidement
Ces difficultés sont souvent transitoires et s’améliorent avec un accompagnement adapté.
On parle de dysgraphie lorsque l’écriture est :
durablement altérée
très coûteuse pour l’enfant
en décalage avec son âge et ses capacités
Écrire devient alors une vraie contrainte et ce n’est pas une question de volonté.
C’est un trouble qui impacte :
le geste
la vitesse
la lisibilité
et parfois la confiance en soi
Les signes qui doivent alerter :
Sur le plan du geste
tenue du crayon crispée ou inhabituelle
douleur ou fatigue rapide
pression trop forte ou trop faible
Sur le rythme
écriture très lente ou précipitée
difficulté à suivre en classe
Sur le rendu
écriture peu lisible
lettres irrégulières
lignes non respectées
Sur le vécu de l’enfant
évitement de l’écriture
frustration ou découragement
perte de confiance
La vraie question n’est pas seulement
“Est-ce que mon enfant écrit mal ?”
Mais plutôt :
“Est-ce que ça s’améliore… ou est-ce que ça persiste ?”“Est-ce que ça lui demande un effort disproportionné ?”“Est-ce que ça impacte son bien-être ?”
Pourquoi il ne faut pas attendre trop longtemps ?
Plus un enfant reste en difficulté plus cela impacte sa confiance et ses apprentissages.
Ce que permet un travail en graphothérapie :
une écriture plus lisible
un geste plus fluide
moins de fatigue
Et souvent, le changement dépasse l’écriture elle-même.





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